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| Mozartiana |
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Registrado: 23 Mar 2004 18:46 Mensajes: 5223 Ubicación: Barcelona
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de la página web del Theatre de Genéve...
Nous souhaitons avertir notre public que certaines scènes de Tannhäuser peuvent être de nature à heurter la sensibilité de certains. Certains arguments convoqués par Richard Wagner dans son Tannhäuser et leur traduction scénique proposée par Olivier Py sont de nature à pouvoir heurter la sensibilité de certains spectateurs.
En effet, dans l'argument du ballet de Venusberg, tiré du texte intégral de Tannhäuser dans la version parisienne (1861), Wagner indique souhaiter :
Ouverture Premier acte - La montagne de Vénus Première scène La scène représente l'intérieur de la montagne de Vénus (le Hörselberg près d'Eisenach). Vaste grotte s'incurvant dans le fond vers la droite et semblant se prolonger à perte de vue. Par une crevasse dans les roches tombe un jour pâle; de cette ouverture jaillit, sur toute la hauteur de la grotte, une cascade verdâtre qui écume sauvagement sur les pierres. Du bassin qui recueille l'eau, un ruisseau coule vers le lointain et y forme un lac; on y aperçoit des naïades qui se baignent et des sirènes étendues sur le rivage. Des deux côtés de la grotte, des saillies de rocher aux formes irrégulières, recouvertes de plantes tropicales merveilleuses, semblables à des coraux.
A gauche, ouverture de la grotte vers le haut, d'où tombe une douce lumière rosée; Vénus est étendue au premier plan sur une couche richement parée ; devant elle, Tannhäuser, à demi-agenouillé, la tête sur le sein de la déesse, la harpe à son côté. Les trois Grâces, exquisément enlacées, entourent cette couche. A côté et derrière le lit, de nombreux petits amours assoupis, étendus en désordre les uns par dessus les autres, forment un amas inextricable, comme des enfants qui se sont endormis, fatigués de leurs ébats. Tout le premier plan est éclairé d'une lumière magique rougeâtre venant du sol, au travers de laquelle se découpent nettement le vert émeraude de la cascade et le blanc des vagues écumantes ; un clair de lune d'un bleu surnaturel fait chatoyer le lointain et les rives du lac.
Au lever du rideau, les jeunes gens sont encore étendus, coupes en main, sur les saillies des rochers ; puis ils répondent à l'appel séducteur des nymphes et se hâtent de descendre vers elles. Les nymphes avaient commencé autour du bassin écumant de la cascade une danse provocante qui devait amener les jeunes gens vers elles; les couples se trouvent et se mêlent, se fuient, s'attirent par de charmantes agaceries ; tout cela anime la danse. Du lointain, un cortège de bacchantes s'approche, tournoie dans les rangs des couples amoureux, les incite à de fougueux plaisirs. Par des gestes d'enthousiasme et d'ivresse, les bacchantes entraînent les amants à un déchaînement croissant. Par les fentes du rocher, satyres et faunes sont apparus; ils s'élancent maintenant en dansant parmi les bacchantes et les amants.
En poursuivant les nymphes, ils accroissent le désordre. L'ivresse générale devient délire intense. Au paroxysme de la folie, les trois Grâces se lèvent, effrayées. Elles tentent d'arrêter les transports furieux des danseurs et de les éloigner. Impuissantes, elles craignent d'être entraînées à leur tour elles s'adressent aux amours endormis, les secouent pour les réveiller, les chassent vers le haut ; ceux-ci s'envolent comme une nuée d'oiseaux, se dispersent, occupent tout l'espace dans le haut de la grotte, s'y rangent comme en ordre de bataille et tirent sans cesse une grêle de flèches sur les personnages qui se démènent dans le bas. Ceux qui sont blessés, saisis d'un violent désir d'amour, quittent la danse forcenée et s'étendent, épuisés.
Les Grâces s'emparent des blessés et tentent de les disperser vers le fond de la grotte, groupant les danseurs ivres par couples, leur imposant une douce violence. Les bacchantes, les faunes, les satyres, les nymphes et les jeunes gens s'éloignent en tous sens, en partie poursuivie par les amours venant des hauteurs. Une nuée rose, toujours plus dense, descend ; dans cette vapeur disparaissent d'abord les amours ; puis elle recouvre tout le fond, si bien que, finalement, en dehors de Vénus et Tannhäuser, seules les trois Grâces restent visibles. Celles-ci se dirigent à nouveau maintenant vers le premier plan ; gracieusement enlacées, elles s'approchent de Vénus, comme pour lui annoncer la victoire qu'elles viennent de remporter sur les passions déchaînées des sujets de son royaume. - Vénus les remercie d'un regard.
I CHANT DES SIRÈNES (invisibles).
Approchez de la plage, Approchez du rivage Où dans les bras D'un amour brûlant Une ardeur bienheureuse Comblera vos désirs !
(A l'arrière-plan, les voiles denses de la brume s'écartent ; on voit dans un brouillard l'enlèvement d'Europe qui, sur le dos d'un taureau blanc paré de fleurs, escortée de tritons et de néréides, est emportée parmi les flots bleus de la mer. La brume rose retombe, la vision disparaît, et les Grâces commentent en une danse pleine de charme le sens secret de la vision : l'enlèvement est oeuvre de l'amour. A nouveau, les voiles s'écartent. On aperçoit dans un doux crépuscule lunaire Léda, étendue près de l'étang dans la forêt ; le cygne s'approche d'elle, nageant et caressant, pose son cou sur le sein de Léda. Peu à peu, cette vision aussi pâlit. La brume finit par se dissiper entièrement et toute la grotte apparaît, solitaire et tranquille. Les Grâces s'inclinent, souriantes, devant Vénus et s'éloignent lentement vers la grotte d'amour. Calme profond. Le groupe de Vénus et Tannhäuser n'a pas changé.)
Pour traduire les intentions du compositeur, la vision poétique d'Olivier Py convoque danseurs et danseuses nus dans des poses lascives ou érotiques qui, inhabituelles sur un plateau d'Opéra, pourraient choquer un spectateur non averti.
como mínimo lo avisan....
a priori, no me gusta la aparición de este señor "en posición de armas" en medio de esta obra, aunque estoy de acuerdo que es un enfoque que cabría dentro del contexto de la obra. No me escandaliza...pero no la apruebo.
Y es que a mi me parece mucho más incitadora la sensualidad que la sexualidad descubierta. Si desean una escena de alto voltaje erótico, se me ocurren otras maneras que no mostrar a un tío despelotado paseando una prótesis por escena.
Entiendo que estos argumentos son muy pesonales y que están ya rallando lo que cada uno ve como sensualidad y sexualidad.
Si objetivo y leo el texto anterior, me doy cuenta que visiones más transgresoras que la mía (he dicho transgresoras...ni buenas, ni malas, ni retrógradas, ni avanzadas...sólo transgresoras) pueden perfectamente imaginar y plasmar esa escena.
Yo sólo pediría que, dado que hay muchas mentalidades, como mínimo se avise al público de lo que va a ver...y el público decidirá.
Yo misma podría ir a ver ese Tannhäuser...no me va a escandalizar un tipo paseando su dominga pr el escenario a estas alturas... 
_________________ AUPA WOLFIE!!!...esto ya lo había dicho, no? Fantinetta, hoy mismo
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